Rencontres et colloques

 

En 2017 :

LES VINGT ANS DE L’APIC
                                   Pré-programme du colloque

Colloque en collaboration avec Terres Ardennaises, le Musée de l’Ardenne, les Archives départementales des Ardennes et l’Inventaire, le Comité d’histoire régionale du Grand Est.

 

LE PATRIMOINE INDUSTRIEL ET SES USAGES
dans le Grand Est et ailleurs

 

Date et lieu : 3e semaine de juin, Charleville-Mézières, Musée de l’Ardenne (avec l’accord de la municipalité de Charleville-Mézières),

TROIS JOURNÉES DE COLLOQUE, DU 21 AU 23 JUIN, SYNTHÉTISENT LES ACQUIS DE 20 ANS D’ACTIVITÉ DE L’APIC ET TRACENT DES LIGNES À VENIR

 

Les exposés se succèderont toutes les 20mn. Une pause sera ménagée en milieu de matinée et en milieu d’après-midi. Une discussion suivra les travaux de chaque demi-journée.
Les tables-rondes disposeront d’une heure de débat.

SUIVIES D’UNE JOURNÉE D’EXCURSION dans la Vallée et le pays de l’ardoise, au cours de laquelle nous visiterons avec les spécialistes des lieux :

Le musée de la métallurgie de Bogny, la maison de l’ardoise de Rimogne, le haut fourneau de Vendresse, le musée du vieux Nouzon, les coopératives de Villers-Semeuse

FÊTE DE TERRES ARDENNAISES À VILLIERS-SEMEUSE, LE 24 JUIN, AVEC LA PARTICIPATION DES APICIENS

EXPOSITION TERRES ARDENNAISES, DIMANCHE 25 JUIN, AU MUSÉE DE L’ARDENNE, OUVERTE AUX APICIENS

 

21 juin

Introduction : actualité du patrimoine industriel. Nécessité d’un outil de référence.

Cette partie se présente comme un bilan des 20 ans d’activité de l’association. L’APIC a été créée fin 1997. Elle a déjà eu l’occasion de se positionner sur cette question : ouvrages Terres Ardennaises (1998) ; introduction de l’Atlas (2005) ; dossier APHG  (2010). Où en est-on en 2017 ?

 

En soirée : visite du musée de l’Ardenne et de la place ducale


22 juin

 enseigner le PI. On rappellera la méthode que nous avions définie ensemble avec Louis Bergeron

l’atelier pédagogique : exemples de bonnes pratiques

DES THÈMES DE RECHERCHE

Parmi les thèmes de recherche que nous avons travaillés avec Louis Bergeron, celui sur les mobilités lui tenait à cœur; celui sur les villages ouvriers était ma priorité. Nous avons fait avancer chacun de ces thèmes, récemment.

Une piste développée à l’instigation de Louis Bergeron : les mobilités industrielles

 

En soirée : visite de la Macérienne ; accueil aux Archives départementales. Retour place Ducale.

 

23 juin

 

 

 

En soirée du vendredi 23 : visite de la rotonde de Mohon

En 2014 :

GUERRE ET PAIX EN CHAMPAGNE-ARDENNE ET AILLEURS, 1914-2014,

QUELS  PATRIMOINES ?

Les 5, 6 et 7 mai 2014

amphi du CRDP de Reims

La Marne a été aux avant-postes d’une guerre aux proportions inconnues jusque-là. Reims, tout particulièrement, s’est trouvée quatre ans sur le front et a été détruite à 85%. Les effets immédiats et les conséquences à moyen terme ont profondément bouleversé la société dans son mode de vie le plus quotidien. Un legs considérable a subsisté, parfois peu pris en compte, parfois sacralisé, formant un patrimoine matériel et immatériel qui nous appartient pleinement, bien que parfois l’habitude en efface le prix. Loin des milliers de malheureux qui payaient de leur vie les antagonismes des grandes puissances, on étudiera les héritages souvent inattendus laissés par la guerre : à côté d’un patrimoine de fortifications, vieux réflexe pour arrêter l’ennemi, il nous faut prendre en compte l’adaptation de l’économie aux besoins du front, la disparition de l’industrie du son à la française, les nouvelles politiques d’habitat, les conquêtes sociales, le souci de l’intégrité du corps, des modes d’expression nouveaux….Quelles traces patrimoniales ont laissé ces mutations dans nos paysages les plus familiers et dans les technologies du quotidien ? C’est à cela que nous souhaitons nous attacher, en complément de ce qui se fait par ailleurs dans le cadre de la Mission pour le Centenaire.  Comme à son accoutumée, ce 11e colloque de l’APIC mêlera les contributions locales et les mises en perspectives étrangères, en particulier à travers le souvenir des détachements russes en terres champenoises, pendant la Première Guerre mondiale. à Reims, la ville martyre, la vie a repris ses droits en fondant la reconstruction sur les bases de la modernité. Nous avons voulu montrer que l’Art Déco qui en est la marque n’est pas seulement français, mais que, là aussi, des passerelles peuvent être lancées à travers les pays. La mémoire de la guerre a aussi fait débat, et nous avons voulu aborder d’autres expériences (celle de Barcelone, en particulier) pour mettre en perspective les difficultés de recréer le souvenir. Enfin, certaines pratiques bien étudiées aujourd’hui, comme la production industrielle détournée de son objet initial pour profiter, largement, du marché  que représentait la guerre, n’a pas été le seul apanage de la Première Guerre mondiale, et des exemples nous sont donnés par le deuxième conflit mondial. C’est à la suite de ce dernier qu’une armée très professionnelle est encore présente en Champagne-Ardenne, avec la base de Saint Dizier.



Lieu : amphi du CRDP de Reims
Opérateur : l’APIC et le Rectorat de Reims avec le soutien de la ville de Reims, de la Région, du département de la Marne et son service d’archives, de la DRAC.
Deux jours de colloque, par des spécialistes de l’Association pour le patrimoine industriel de Champagne-Ardenne et des personnalités invitées.

Le 7 mai, une journée d’excursion sur le Chemin des Dames (journée opérée par l’Office de tourisme de Laon)  sur les traces de la guerre et des témoins de la Reconstruction.

Comité scientifique :
Marc Bouxin (Conservateur en Chef, Reims), Jean-Claude Daumas (Université de Franche-Comté), Gracia Dorel-Ferré (APIC), Claude Ruiz (professeur de classes Préparatoires, Lycée Clémenceau, Reims), Nicolas Stoskopf (Université de Haute-Alsace), Hubert Tison (secrétaire général de l’Association des Professeurs d’histoire et géographie).

Comité exécutif : APIC, Rectorat

 

5 Mai : Allocution des personnalités,
Introduction générale : La pertinence pédagogique (Marie-Claire Ruiz) ;  le patrimoine de la première guerre mondiale dans l’Inventaire, Xavier de Massary  (à confirmer) ; le patrimoine de la guerre et de la paix, un nouveau regard (Gracia Dorel-Ferré, Claude Ruiz)  

 

1 .- PATRIMOINES  DES TEMPS DE GUERRE  (5 MAI)

a.- en Champagne-Ardenne

b.- en France et dans le monde

2 .- Reconstruire, patrimoines des temps de paix : (6 mai)

a.- La commémoration

b.- Reconstruire, innover

 

Conclusions du colloque : Gracia Dorel-Ferré, Hubert Tison ou son représentant

 

Le 7 mai se déroule une excursion (inscription obligatoire) sur le site du chemin des Dames, avec le matin, la visite de la Caverne du Dragon, la découverte commentée de la ligne de crête du Chemin des Dames et ses lieux de mémoire : les cimetières allemand et français de Cerny en Laonnois, le Monument des Basques, le Plateau de Californie et l'ancien village de Craonne et l’après-midi, de deux sites de la Reconstruction, célèbres pour la beauté de leur église : Martigny-Courpierre et Monthenault.

 

 

 

 

 

En 2011 :

Nogent-sur-Seine, 20-22 octobre 2011


3e Rencontre internationale de la section Patrimoine Agroalimentaire de TICCIH


Les silos, qu’ils soient à vocation alimentaire ou non, par leurs silhouettes grandioses, marquent profondément le territoire rural, urbain ou portuaire. Dans les paysages de champs ouverts d’Europe occidentale, ils constituent des monuments-signaux car leur hauteur et le nombre de leurs alvéoles les rendent plus visibles que les repères traditionnels comme les églises. Pourtant, les silos (à grain, et plus largement les édifices de stockage) connaissent une certaine désaffection, de la part des chercheurs comme de la société civile. Voilà résumé un état de la question que déplorait le Préambule du colloque sur les silos à grain organisé en France  par le CILAC à Chartres en novembre 1995.
Depuis cette date, des études ponctuelles se sont multipliées, parfois à l’échelle d’une ville, d’une région ou d’un pays, qui, sans aboutir à une synthèse générale susceptible de rendre une image précise, ont mis l’accent sur les dimensions techniques et économiques : évolution des techniques de stockage appliquées au grain mais aussi à d’autres produits, diffusion des connaissances techniques et échanges de technologies, impact des stratégies politiques et alimentaires des gouvernements d’Europe ou d’ailleurs...
Malgré de grandes disparités entre les pays, l’émergence d’un sentiment patrimonial a abouti, ici et là, à une prise d’initiatives vers la préservation, la réhabilitation et la  réaffectation de ces édifices. La spectaculaire réhabilitation du silo d’Arenc, à Marseille, en France, en est un exemple. Mais des projets moins ambitieux méritent tout autant l’attention, comme les combats de quelques passionnés pour sauvegarder ce petit patrimoine bâti qui marque tant leur paysage quotidien.
La diversité et la richesse des approches plastiques participent à l’enrichissement de cette icône de l’architecture contemporaine saluée par Gropius puis par Le Corbusier, au point qu’il est tentant d’évoquer une tradition ou un attachement des artistes à ce thème. Après un siècle, il s’agit toujours d’une rencontre, d’une découverte, d’une stupeur. Pourtant, en un siècle, tout a changé. A l’heure d’Internet, des NTIC et de la virtualité, la modernité et la monumentalité ont pris de nouvelles formes et sont entrées dans le quotidien de la quasi totalité des foyers. Le silo n’a donc plus la même portée symbolique mais il continue de captiver peintres, photographes, plasticiens, graphistes, cinéastes, architectes… Or, la vision des artistes apparait souvent en contradiction avec le regard plus hostile et certainement ignorant de nos contemporains. Qu’ils soient ou non proches voisins d’un silo, citadins ou ruraux considèrent cet édifice familier au pire comme source de nuisance, au mieux comme une plaie dans le paysage.

Sentiment patrimonial, émotion, esthétique, hostilité, il s’agit toujours de perception. Il restera à confronter cette perception française avec celles des autres pays.
En 2011, le TICCIH souhaite dresser  un bilan d’étape, dans un colloque où la dimension internationale, qui est sa vocation, donnerait de nouvelles perspectives.

Le débat s’articulera autour des axes suivants :

1° Conserver et stocker les aliments : histoire techniques des modes de conservation, progrès et innovations, pratiques et formes.
Cette thématique se limitera à l’étude du stockage des aliments « secs » que sont le grain, le sucre ou le café, sans restrictions géographiques. Les formes de stockage anciennes et archaïques pourront être évoquées ; de même, les phénomènes de perpétuation des pratiques et leurs impacts sur les formes de stockage actuelles pourront être détaillés. Mais on privilégiera la chronologie la plus récente, celle des siècles de l’industrie. A l’époque contemporaine, l’organisation des marchés et les énormes besoins alimentaires des sociétés industrielles poussent à l’introduction de nouvelles formes dont l’ampleur et la diffusion des modèles attestent de la vigueur.

2° Techniques constructives et stratégies économiques ; matériaux, constructeurs et nécessités fonctionnelles, politique publiques  et grand commerce.

Techniques, brevets, normes, entreprises, concurrence... Cet axe s’intéresse plus particulièrement aux aspects techniques et mercantiles de la construction des édifices de stockage, à leurs mutations dans le temps en fonction de l’évolution des contextes économiques, techniques et sociaux. On peut également y aborder l’impact de la collectivité/de l’Etat/du commanditaire sur ces choix, mais aussi l’impact des silos sur le développement urbain ou portuaire. Ce dernier point est indissociable des grandes stratégies politiques et économiques, et de leur impact sur la création des réseaux de collecte/stockage (ou centre de production).

3° Esthétique, style et image : l’approche esthétique des architectes et des artistes.
Le silo, par ses fonctions et sa monumentalité, induit une réflexion architecturale spécifique. Il s’agira ici d’analyser l’approche plastique des architectes, leur manière d’aborder le programme architectural et de s’en emparer. La richesses des solutions apportées aux contraintes techniques et formelles et la récupération doctrinale du silo par les théoriciens seront éclairées, et replacées dans les grands courants architecturaux. Les silos constituent aussi une source d’inspiration pour les artistes peintres, plasticiens, auteurs de bandée dessinée, romanciers, cinéastes... les silos ont une dimension culturelle qui se traduit par leur appropriation dans le champ des Arts ; leur place pourra être analysée dans une dimension historique ou symbolique, au travers de l’œuvre d’un artiste ou d’un courant artistique…

4° Risque industriel, perception et patrimoine : de l’acte fondateur à la protection, la réaffectation et la conservation des silos historiques
Depuis l'explosion du silo de Blaye, en 1997, les silos sont des installations industrielles classées à risques. Comment cette catastrophe a-t-elle modifié, ou non, la perception du silo comme sources de  "nuisances", avant et après cette catastrophe ?  En quoi la perception du risque a-t-elle un impact sur l’édifice au moment de sa création ? La gestion des risques est importante à évoquer, avec les procédures ad hoc du type enquêtes d'utilité publique etc. qui renseignent l'historien sur l'insertion des silos dans le tissu d'une agglomération. L’intégration des silos dans les PPRI (Plans de Prévention des Risques Industriels) induit des conséquences sur le PLU (plan local d'urbanisme) et sur la circulation automobile interdite aux abords, par exemple ; faut-il alors intégrer les silos dans le périmètre d'une AVAP (ex-ZPPAUP)? La multiplication des contraintes, pour les industriels, induit aussi  des sources de litiges pour la collectivité, et un éventuel rejet des enjeux patrimoniaux. Par quels mécanismes émerge un sentiment patrimonial qui aboutit à la préservation de l’édifice ? Au contraire, quels manques ou  quels phénomènes accélèrent son déclin et précipitent sa destruction ? Les contributeurs sont invités à souligner les intérêts et enjeux opposés,  le regard de chaque époque sur l’objet : des commanditaires aux contemporains, l’impact des initiatives locales ou des approches artistiques... Un regard croisé, avec des expériences nationales, est vivement attendu.

 

Ce colloque est organisé dans le cadre des activités de la section agroalimentaire de TICCIH, l’association internationale de patrimoine industriel. Troisième manifestation de cette section depuis sa création en 2007, il est mis en œuvre par l’APIC (Association pour le patrimoine industriel de Champagne-Ardenne) avec le soutien du CILAC et la collaboration du CRDP de Reims et de son réseau.
La municipalité de Nogent-sur-Seine (Aube) accueillera les travaux du colloque. Historiquement ancré dans le négoce du blé et de l'orge depuis le 18e siècle, ce territoire fonde encore aujourd’hui son développement économique et urbain sur cette activité ; l’inauguration, en 2010, de la plus grande malterie d’Europe par le Groupe Soufflet, implanté à Nogent depuis 1900, montre que cette grande tendance non seulement perdure, mais s'amplifie dans le contexte de la globalisation.
C’est pourquoi cette rencontre se veut résolument pluridisciplinaire : les interventions des historiens économistes, et des chercheurs en sciences humaines et sociales, mais aussi des industriels, des architectes, des plasticiens, sont souhaitées.
Les travaux du colloque  se dérouleront  les 20-22 octobre 2011 dans les locaux du Théâtre municipal de Nogent-sur-Seine, construit au XIXe siècle, et mis à disposition par la municipalité. Les résumés des interventions, accompagnés d’une courte biographie avec bibliographie, seront envoyés, avant le Ier juin 2011, au secrétariat du colloque à l’adresse suivante : picot.francoise@yahoo.com. Après avis du comité scientifique, le programme des journées sera dressé et amplement communiqué. Les textes retenus feront l’objet d’une publication dans les actes du colloque.  Les frais de transports et d’hébergement des communicants seront pris en charge dans les limites du budget alloué pour cette manifestation.

 
 

 

 

 

 

 

 

 

En 2009 :

16,17,18,19 septembre - Châlons-en-Champagne

Colloque international

Le patrimoine industriel en Champagne Ardenne,

diversité et destinées

Il s’agit, à l’occasion de la fin de l’inventaire du patrimoine industriel de Champagne-
Ardenne, de faire un bilan de 25 ans de repérage au niveau régional et national, d’abord par la
Direction Régionale de l’Action Culturelle puis par le Service Régional de l’Inventaire, et de
20 ans d’actions pour une connaissance du patrimoine industriel de Champagne-Ardenne que
l’APIC (Association pour le patrimoine industriel en Champagne-Ardenne) a officiellement
pris en charge à partir de 1997. Ce colloque, par certains égards est une synthèse de leur double
approche et de leurs travaux.

Pour rendre ce patrimoine intelligible, nous avons fait appel à des spécialistes reconnus,
tant sur le plan local que sur le plan international. Après l’inauguration officielle en la Chapelle
de l’Hôtel de Région à Châlons-en-Champagne, le mercredi 16 septembre, les travaux se
dérouleront les 17 et 18 septembre dans l’Amphithéâtre de l’ENSAM, qui nous accueille pour
la circonstance.

Une excursion dans les Ardennes est préparée par notre partenaire, Terres Ardennaises et
sera proposée aux congressistes qui souhaitent y participer, le 19 septembre.
En feuilletant ce dossier, vous trouverez les détails du programme, l’identité des
organisateurs et la liste de leurs publications.

Communiqué de presse complet

 

Programme

Mercredi 16 septembre

18 heures, en la chapelle de l’Hôtel de Région de Châlons-en-Champagne.
• Allocutions du Président de Région, et des institutions partenaires
• Prise de parole des organisateurs.

Conférence inaugurale :
Un territoire, des patrimoines. Une réflexion planétaire,
Eusebi Casanelles, président de TICCIH (Association internationale pour le patrimoine industriel, consultant pour l’UNESCO)

À partir de 21h30, une projection de films tournés sur le patrimoine industriel ardennais, passé et présent, sera faite dans les salons de l’Hôtel de Région.

 

Jeudi 17 septembre

Travaux de 9h à 18 heures, amphithéâtre de l’ENSAM.

1. Le patrimoine industriel, une discipline en action
Présidence :
Jean-Claude Daumas, Université de Besançon.


- Les données de l’Inventaire :
Xavier de Massary, Service Régional de l’Inventaire de Champagne-Ardenne.
- Les sources du patrimoine industriel :
Violette Rouchy-Lévy, Archives Départementales des Ardennes.
- Les images du patrimoine industriel :
Nicolas Pierrot, SRI Seine-Saint-Denis.
- L’aménagement du territoire à la rencontre du patrimoine industriel :
Maria Gravari-Barbas, Université d’Angers.
- Historiographie et épistémologie d’une jeune discipline :
Gracia Dorel-Ferré, APIC.

2. Des paysages aux territoires
Présidence :
Giovanni-Luigi Fontana, Université de Padoue.


- Table ronde n°1 : « Les paysages de l’industrie »
Modérateur :
Karen Bowie, École d’Architecture de Versailles.
Participants : Les conclusions du récent colloque à Lewarde en 2008,
Bernard André, secrétaire général du CILAC - Les transformations du paysage avec l’implantation des usines du XXe siècle, Florence Hachez-Leroy, Université d’Artois - Les transformations du paysage dans les Ardennes, Bruno Decrocq, chargé de mission - Pour son expérience en Basse-Seine, Emmanuelle Réal, Service Régional de la Haute-Normandie.

- Table ronde n°2 : « Deux voies pour la métallurgie en Champagne-Ardenne »
Modérateur :
Pierre Lamard, Université de Sévenans.
Participants : Le cas de la Haute-Marne,
Philippe Delorme - Le cas des Ardennes, René Colinet.
Témoin étranger :
Elena Alekseyeva, Institut d’Histoire et Archéologie d’Ekaterinbourg, Oural.

 

Vendredi 18 septembre

Travaux de 9h à 18 heures, amphithéâtre de l’ENSAM.


3. Les réseaux de l’industrie : les nouveaux domaines de recherche
Présidence :
Marcel Bazin, professeur à l’Université de Reims.


- Table ronde n°3 : « Transporter l’énergie, les personnes et les biens »
Modérateur :
Denis Varaschin, Université de Savoie.
Participants :
Marie-Noëlle Polino, secrétaire générale de l’Association pour l’Histoire des Chemins de Fer - Bernard Le Sueur, président de l’Association Hommes et cours d’eau, Yves Bouvier, secrétaire du comité pour l’Histoire d’EDF - Christel Werny, maire-adjointe de Nogent-sur-Seine - Jérôme Buridant, Université de Reims.


- Table ronde n°4 : « Innover, diffuser les techniques et les idées »
Modérateur :
Serge Chassagne, professeur émérite, Université de Lyon II.
Participants : Les stratégies patronales en Champagne-Ardenne,
Jean-Pierre Marby, Denis McKee, Jean-Louis Humbert, Christophe Henrion et Carole Morelle, conservatrice au Musée du Feutre de Mouzon - Les interactions avec le marché étranger, Mariano Torres, Université de Puebla.


4. Des friches industrielles aux réserves patrimoniales
Présidence :
Nathalie Dham, vice-présidente du Conseil régional déléguée à la Culture


- Table ronde n°5 : « L’accessibilité du patrimoine industriel »
Modérateur :
Marina Gasnier, Université de Sévenans.
Participants : Les friches, verrues, ressources ou laboratoires des Ardennes ?
Patrice Bertrand, DRAC et Claire Peillod, ESAD de Reims - Le cas de l’Aube et les reconversions troyennes, Jean-Pascal Lemeunier, Architecte DPLG - Le cas de la Haute-Marne et les réutilisations de Saint-Dizier, Emmanuel Thiry, Inspecteur Jeunesse et Sports. En perspective, un autre lieu, Barcelone par Antoni Vilanova, architecte - Une autre problématique, l’environnement par Michel Letté.


Table ronde n°6 : « La transmission durable »
Modérateur :
Belem Oviedo, directrice des archives et musées de Pachuca del Monte (Mexique).
Participants : Les protections,
Paul Smith, Ministère de la Culture - Une mise en musée, Sylvain Druet, DAAC ; le conservateur du musée de la métallurgie de Bogny-sur-Meuse ; Florence Vidonne, musée de la Coutellerie de Nogent-en-Bassigny - La conservation de la mémoire ouvrière, Jacques Lambert, association Terres Ardennaises - La dimension culturelle et l’action vers les enseignants, Philippe Mairot, réseau des musées techniques de
Franche-Comté.


Conclusions :
Marie-Claude Genêt-Delacroix, Marcel Bazin, Université de Reims.

 

Le 19 septembre 2009

Excursion en Terre d'Ardennes

Un itinéraire inédit, préparé par l’association Terres Ardennaises et conduit par son président, Jacques Lambert.


7 h 30 départ de Châlons en Champagne.


9 h – 10 h 30 visite du site de Vendresse.
Le haut fourneau de Vendresse est le seul haut fourneau qui subsiste dans le département des Ardennes.
Il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis 1972. Construit sous sa forme actuelle entre 1822 et 1824 par Nicolas Gendarme, il occupe un site consacré à la production du fer depuis la deuxième moitié du XVIe siècle. Les trois éléments nécessaires à son fonctionnement se trouvent à proximité : l’eau, le bois et le minerai de fer. On peut actuellement y vivre la naissance d’une coulée de fonte grâce aux techniques scénographiques les plus modernes.


10 h 30 – 11 h 30 voyage vers la vallée de la Semoy.


11 h 30 – 12 h 15 arrêt à Nohan : plaque de la Révolution française, les maisons traditionnelles, la Semoy, une rivière particulière.


12 h 30 – 14 h déjeuner dans un restaurant sur les bords de la Semoy.


14 h 15 – 15 h visite à Thilay d’une petite usine de mécano-soudure, l’occasion de voir une usine en fonctionnement.


15 h 20 – 16 h 50 visite du centre culturel de la Métallurgie à Bogny-sur-Meuse.
Ce nouvel espace résultant de l’agrandissement et de la réhabilitation du musée de la métallurgie ouvre ses portes en juin 2009. Il présentera des témoignages du passé comme l’antique roue à chien, la boutique d’un cloutier (forge familiale où l’on fabriquait des clous à partir du métal apporté par les «facteurs» établis à Charleville) et une projection vers l’avenir de la métallurgie.


17 h 20 – 18 h les vitraux de la villa Marcadet au musée de l’Ardenne à Charleville-Mézières.
La villa Marcadet, demeure patronale située sur les hauteurs de Levrézy, est aujourd’hui à l’abandon, mais les six vitraux historiés de sa véranda ont été démontés et remontés au musée de l’Ardenne. C’est un véritable petit trésor d’images qui dévoilent l’évolution de la fabrication des boulons au XIXe siècle de l’enclume à la presse à friction. Le vitrail qui représente un boulonnier sur une presse à friction illustre ce dossier de presse.


18 h – 18 h 45 à Charleville-Mézières, la place Ducale et ses environs.
Joyau de la ville, la place a été créée en 1606 par Clément Métezeau, frère du créateur de la Place des Vosges.


20 h 15 retour à Châlons en Champagne.


Coût de l’excursion :
Voyage en car, visite des musées et repas de midi : 60 euros, à régler au secrétariat du colloque.
L’excursion est gratuite pour les intervenants au colloque et les Apiciens à jour de leur cotisation.

 

 

 

 

 

le mercredi 18 mars 2009 à 18h

Conférence

A l'occasion de la publication du tiré à part Le patrimoine industriel de la revue Historiens et géographes

- Le patrimoine industriel, une discipline citoyenne par Gracia Dorel-ferré

- une usine dans le XXe siècle : la Macérienne de charleville-Mézières (08) et ses installations hydroélectriques par René Colinet

Espace fondation EDF, 6 rue Récamier 75007 Paris

En 2008 : Université du Temps Libre

"Les grands monuments du patrimoine industriel"

 

 

 

En 2007

3 - 4 mai 2007, à Reims : le patrimoine de l'agroalimentaire / programme

 

31 mai - 2 juin 2007 à Sedan et Mouzon: 3ième rencontre de la section textile du TICCIH

présentation / programme

 

 En 2004 : Université du Temps Libre

Reims, année scolaire 2004-2005
Maison Sainte-Sixte, salle Saint Rémy

Cycle de conférences proposé par
Gracia Dorel-Ferré,
présidente de l’APIC

Un mercredi par mois, de 16 à 17 h30

L’Association pour le Patrimoine industriel de Champagne-Ardenne vous propose un cycle de conférences sur le thème :
Les grands monuments du patrimoine industriel européen

1. Introduction : Diversité du monde du travail dans l’Europe occidentale, de la Méditerranée à la Baltique : la proto-industrialisation, la manufacture dispersée, les manufactures concentrées, à travers les témoignages artistiques et les vestiges actuels les plus importants (17 novembre 2004)

2. Les manufactures du XVIII siècle : à la recherche de nouvelles formes.
Au XVIII siècle, les manufactures royales mais aussi les manufactures privées cherchent de nouvelles solutions et rêvent d’une nouvelle société qui serait engendrée par l’industrie. Un voyage à travers l’utopie.(1er décembre 2004)

3. New Lanark, en Ecosse. A la fin du XVIII siècle un entrepreneur philanthrope réalise la première usine textile fonctionnelle et sa cité ouvrière. C’est aujourd’hui un des hauts lieux du patrimoine industriel dans le monde. (12 janvier 2005)

4. Grand Hornu, en Belgique Wallone, est un autre exemple célèbre, du fait, surtout, de sa belle architecture. Il s’agit d’un ancien complexe minier et métallurgique qui a été superbement mis en valeur. (date à déterminer)

5. L’expérience de Godin à Guise et à Laeken. Suivant les idées de Fourier, Godin avait construit un « Palais Social » pour ses ouvriers. Il reste l’une des réalisations patronales les plus curieuses et les plus discutées (Date à déterminer)

6. Noisiel de Menier à Nestlé. Le chocolatier Menier avait fait de son usine un lieu de l’architecture la plus novatrice et la plus esthétique . Aujourd’hui les locaux sont occupés par la firme Nestlé-France (Date à déterminer)

7. La Colonia Güell, près de Barcelone est l’une des créations de l’architecte Gaudí et de ses élèves. Le résultat, entre pragmatisme et rêve échevelé, est étonnant . (Date à déterminer)

8. Conclusion du cycle : De la cité-usine à la cité-jardin, en Europe (Date à déterminer)


 

 

Depuis sa création en 1997,

L'APIC a organisé

Les 3, 4 et 5 décembre 2004 à Reims : Colloque : les Arts du feu S’il est un thème qui fédère les diverses régions de la Champagne-Ardenne, ce sont bien les arts du feu : tuiles, briques, poteries, verreries, faïenceries et fontes d’art. Leur présence, au XIX siècle, dans les pays hors d’Europe, symbolise l’expansion des sociétés industrielles et la volonté d’imiter l’éclat du modèle occidental.
Programme détaillé

En mai 2002, à la Villa Bissinger , Aÿ : Le patrimoine des caves et des celliers, diversité et devenir, en perspective avec d'autres pays d'Europe : la vigne a su créer un patrimoine qu’ il s’agit de respecter tout en continuant à produire

En mai 2001, au Petit Louvre, à Troyes : Habiter l'industrie, hier, aujourd'hui, demain, réflexion sur la nature et la variété de l'habitat social et sur les réhabilitations, sous forme de logements, du patrimoine légué par l'industrie en Champagne-Ardenne et ailleurs

En avril 2000, au Château-fort de Sedan : L'eau industrielle, l'eau industrieuse, sur le patrimoine de l'hydraulique en Champagne-Ardenne et ailleurs

En novembre 1998, au Palais des Congrès à Reims : Le patrimoine industriel de l'agroalimentaire, réflexion sur le patrimoine issu de la terre, en Champagne-Ardenne et ailleurs

 

 

 

L’APIC a participé :

En août 2003 : à l’Université d’Eté du Groupe de Formation par la Recherche sur le patrimoine industriel, au Lycée de Bazeilles, sur le thème : Le patrimoine industriel, composante de la culture et de la citoyenneté européenne

En septembre 2001 : au Chemin Vert de Reims, au colloque organisé par le Foyer rémois sur le thème Les cités-jardin, une histoire ancienne, une idée d’avenir, le grand débat sur le logement social aujourd’hui